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mardi 2 juin 2015

L'AEFO EXPOSE A BALMA VENITIA (VAUCLUSE)

Spécialiste en Oenotourisme, notre association a proposé au Conseil général du Vaucluse en 2014, dans le cadre national du développement de l’offre oenotouristique et pour élargir celle du département de Vaucluse, de faire une étude sur une action nommée « Iter Vitis Pontificum » © (route des vignobles des pontifes). Une route qui , partie du Vaucluse à l’état d’idée est en train de prendre corps au niveau national. La dénomination vient de la relation avec Iter Vitis, association européenne des routes culturelles à laquelle le département devra adhérer s’il poursuit cette action. Notre association a été sollicitée depuis pour participer à la réflexion engagée par le ministère des affaires étrangères ( dont dépend le Tourisme) au sujet de la mise en place des pôles d’excellence touristique. Dans le cadre de cette étude nous avons donc proposé cette exposition qui est gratuite et itinérante dans la Région de 2015 à 2017 – Elle sera visible du 30 mai au 6 septembre 2015 à « Balma Venitia » puis là où elle sera demandée. Déjà plusieurs entités viticoles se sont manifestées et le programme sera dévoilé au fur et à mesure.


Inauguration de l’EXPOSITION: les raisons de cette expo

Pourquoi les papes ? Parce que ce sont eux qui pendant près de 500 ans ont été nos suzerains dans le Comtat et à Avignon. C’est par leur pouvoir temporel qu’ils ont fait évoluer notre agriculture, en achetant des terres pour assurer la subsistance de leur cour et en influençant telle ou telle culture dont la Vigne. Encore heureux pour nous qu’ils aimaient le vin – imaginons un peu si ils avaient préféré le thè par exemple ?

Pourquoi d’abord à Beaumes de Venise ? Parce que le Muscat était, comme on ne le sait pas assez, le cépage – et le vin donc – préféré des pontifes (évêques et souverain pontife) – les papes avaient ici une muscadière - mais aussi ils en avaient planté de partout, de Malaucène à l’Isle sur sorgue, Carpentras ou Châteauneuf.
Photo : les présidents de Balma Venitia et AEFO avec la tiare gardée par les gardes pontificaux

Inauguration de l’EXPOSITION : la visite

Cette exposition présente l’évolution et l’usage du vin au moyen-âge dans ce Sud (Comtat Venaissin, Avignon, Comté de Provence, Languedoc) sous le règne des 9 papes d’Avignon (de 1309 à 1403). Elle peut être visitée à plusieurs vitesses, en zapping en regardant les images, photos et objets, en intéressé par l’histoire en lisant le dépliant et les indications ou en passionné en se procurant le livre de Jean-Pierre Saltarelli «  le Vin des papes d’Avignon ». Elle est pour les vignerons une source importante d’informations pour leurs futures cuvées.

 
Elle est enfin, l’occasion de rendre vivante l’histoire des pontifes et de souligner leur contribution importante au développement de la viticulture et à la renommée des vins du Vaucluse.

VOIR LE FILM : ICI

 


vendredi 17 avril 2015

UNE EXPOSITION SUR LES VINS DES PONTIFES D'AVIGNON

L'AEFO a mis en pratique ses connaissances, a fait jouer ses relais pour organiser une exposition qui s'inscrira dans un projet plus ambitieux et national qui s'appellera "Iter Viris Pontificum" (route des vignobles des papes).Un manière culturelle, religieuse et vinique de faire du tourisme.....

L'exposition qui sert d'ouverture à ce vaste chantier sera présentée à partir de fin mai 2015 dans le caveau de Balma Venitia, la cave de Beaumes de Venise dans le Vaucluse , un haut lieu déjà de l'oenotourisme.


Grace à cette exposition les visiteurs apprendront quels étaient les 4 usages principaux du vin au moyen-âge, comment on cultivait la vigne dans le Comtat, quels étaient les contemporains célèbres qui ont fréquenté tel ou tel pape ( d’Arnaud de Villeneuve à Catherine de Sienne en passant par Pétrarque et la reine Jeanne). Comment a-t-on fait pour  trouver assez de vin pour satisfaire cette consommation importante ?  (Elle atteignait environ deux litres et demi par jour et par personne et à titre de comparaison celle des ordres monastiques plafonnait, si l’on peut dire, à quatre-tiers de litres tandis que le populaire se contentait de trois-quarts de litre).
Les 7 papes qui se sont succédé à Avignon (et 2 les anti-papes) ont contribué chacun à améliorer et à développer la viticulture dans leurs états et cette exposition le montrera. Car leur pouvoir n’était pas que spirituel, ils étaient de véritables monarques et les attributs de leur pouvoir seront montrés dans cette exposition (Tiare, sceaux, bulle du pape, monnaie seront exposés).Un livret est édité à cette occasion sur "le vin des papes d'Avignon " (J.P.Saltarelli).

Les vignerons se servent régulièrement de cette histoire unique pour sortir des cuvées qui seront présentées en fin d’exposition . 

Cette exposition s’est donné comme but premier de faire connaitre  à l’ensemble des touristes qui seront présents cet été en Vaucluse, cette impulsion donnée à la viticulture du Comtat Venaissin et de l’Etat d’Avignon par les pontifes .  
plus d'informations sur : BLOG DE L'EXPOSITION

Partenaires :
L'AEFO a pu mobiliser le partenariat de : Département du Vaucluse  puis la Cave Balma Venitia. Depuis Inter Rhône, l'Université du Vin de Suze la Rousse, Iter Vitis, Winetourisminfrance, l'Association Nationale des Elus de la Vigne et du Vin (ANEV), Vaucluse Matin et France Bleu Vaucluse  

Photo : M.Olivier président de l'AEFO, Claude Chabran , président de Balma Venitia et André Deyrieux , chargé de Mission AEFO lors de la présentation

lundi 9 mars 2015

LA VIGNE DES PAPES A AVIGNON


 Le Clos de la Vigne du Palais des Papes, vitrine des Côtes du Rhône


Seule vigne en AOC intra-muros de France, classée au Patrimoine Mondial de l'UNESCO, le Clos de la Vigne du Palais des Papes à Avignon est le porte-drapeau de l'engagement d'Avignon en tant que Capitale des Côtes du Rhône. Des travaux dans l'enceinte du secteur classé, à la fin de l'été 2013, ont obligé à arracher la vigne plantée en 1997. Une étape douloureuse pour les Compagnons des Côtes du Rhône, association de passionnés du vin qui s'attache à promouvoir et développer l'image d'un patrimoine viticole mondialement reconnu.


La replantation


Les Compagnons des Côtes du Rhône, soucieux de tisser des liens étroits entre les parties septentrionales et méridionales des Côtes du Rhône,  ont planté le 4 mars 2015 environ 500 souches des cépages provenant aussi bien du nord que du sud de la vallée. Un choix qui permet de respecter l'harmonie des cépages rhodaniens mais également d'offrir une véritable vitrine pédagogique sur le terroir. Outre la reconstruction et la revalorisation de la vigne, les Compagnons ont la volonté de faire du Clos de la Vigne du Palais des Papes un lieu de vie essentiel, un espace d'échange et de rencontre notamment à l'égard des jeunes, français et étrangers. Au rythme du cycle végétatif de la vigne se succéderont différentes manifestations ayant vocation à dispenser le savoir-faire vigneron, proposant ainsi des initiations à l'art de la taille, aux vendanges mais aussi aux travaux d'entretien qui ont lieu toute l'année.

Photo : la replantation le 5 mars 2015

De la vigne au verre


Réalisée chaque année par des vignerons membres des Compagnons des Côtes du Rhône, la vinification transforme les grains vendangés à la main en nectar emblématique, reconnu pour ses qualités organoleptiques exceptionnelles. Vin universel des Côtes du Rhône, les précieux flacons en nombre limité attirent toujours de nombreux collectionneurs. À l'horizon 2017-2018, la vinification de la première cuvée de cette nouvelle vigne emblématique donnera lieu à une vente aux enchères de 150 bouteilles d'AOC Côtes du Rhône habillées par de grands artistes contemporains. Les bénéfices rapportés seront reversés au profit d'œuvres caritatives chères aux Compagnons des Côtes du Rhône.

Photo : la vigne quand elle est en production...






dimanche 11 janvier 2015

Dix leçons de l’oenotourisme international

L’oenotourisme continue à se développer dans de plus en plus de pays.

Tant mieux, à y regarder de près, dix leçons peuvent être tirées de ces expériences pour les acteurs privés et publics de l'oenotourisme français.

1. Proposez des produits oeno-touristiques combinés : gastronomie bien sûr mais aussi spa, patrimoine culturel, activités nature, croisières…
A lire sur Winetourisminfrance.com
http://www.winetourisminfrance.com/fr/magazine/1880_dix_lecons_de_l_oenotourisme_international.htm

ou sur Winetourismconsulting
http://www.winetourismconsulting.com/#!actualits-de-loenotourisme/c1w4b

mercredi 19 novembre 2014

LES 50 ANS DE L'OENOTOURISME EN AUSTRALIE

 L'exemple de  La HUNTER VALLEY EN AUSTRALIE

(Là où la Vigne et l’œnotourisme  ont  commencé)

Le New South Wales est la deuxième région productrice d’Australie. Parmi les sous-régions comme Griffith (la moitié de la production de la région),  Mudgee, Orange, Canberra District, c’est la Hunter Valley, qui est la plus connue car historiquement elle est liée à l’implantation de la vigne sur tout le continent.C’est en effet en 1788  que les premiers plants de  vigne  arrivent  avec les premiers colons. Arthur Phillip, officier anglais, pionnier de l’installation en Australie  y établit  le premier vignoble commercial en 1817 et produit environ 900  hectolitres de vin par an dès 1827. En 2010 la Hunter Valley compte 4 500 hectares de vigne. Située en Nouvelles Galles du Sud, à proximité de Sydney, la Hunter Valley bénéficie d’un climat semi-tropical, caractérisé par des températures caniculaires et d’importantes précipitations de janvier à avril. La région est réputée pour son Sémillon à faible degré (9°) et au fort potentiel de vieillissement.

1964-2014 : 50 ans d'oenotourisme
C’est aussi dans la Hunter Valley que l’oenotourisme en Australie a pris forme. Dans les années soixante (63/64) les vignerons perçoivent le besoin d’ouvrir des boutiques dans leurs wineries afin de satisfaire les besoins des premiers touristes qui viennent déguster et qui veulent cultiver leurs connaissances sur le vin. C’est aussi vers cette époque que lors des plantations on commence à signaler au bord des vignes le nom du cépage planté. Jusque dans les années 80, le vin en vrac constituait la part principale de la production australienne. La tendance s’est inversée et depuis les producteurs ont œuvré pour améliorer la qualité du vin et conquérir de nouveaux marchés. Le sémillon et la syrah y ont acquis leur lettres de noblesse : «  Le Semilon de la Hunter et la Shiraz sont une chose qui n’a pas d’équivalent en aucune autre région » dixit  Anthony Gismondi et « le Semillon de la Hunter Valley est l’unique cadeau de l’Australie au vin du monde » selon Jancis Robinson. 



C’est ce qu’on nous a expliqué au Domaine Lake’s Folly Wineyards à Pokobin qui se targue d’être le premier domaine à avoir ouvert en 1963 une boutique de tourisme avec aussi des Cabernets  plantés à cette époque et des Chardonnay de 1969.


Tourisme et vin
Avec le temps le tourisme s’est développé et autour de la ville de Cessnock qui est un point de départ pratique pour aller à la découverte ce ne sont pas moins de 140 domaines qui peuvent accueillir le touriste. Il faut dire qu’à l’image du continent on n’a pas fait les choses à moitié ! Ici tout est grand. Tout d’abord au départ arrêt au Centre d’information des visiteurs de la Hunter Valley qui, depuis 1975,   informe sur tout ce qui se visite, se déguste et a un rapport avec le vin dans la Région. Un office de Tourisme sur le Vin aussi vaste qu’un supermarché, avec tous les domaines présents par leurs cuvées et de la documentation sur toutes les activités et animations de la Région


VISITE DES DOMAINES
Puis il faut aller ensuite à la visite des domaines, tous plus grands et beaux les uns que les autres avec des caveaux de dégustation de la taille d’un hall d’aéroport, avec des vignerons présents sous les portraits de leurs ancêtres, fiers de leur tradition et des vins qu’ils vous font goûter avec la forte conviction de faire le meilleur vin du monde ( y compris le champagne !). En Australie, il est indispensable d’irriguer pour produire du raisin. Les vignobles sont irrigués essentiellement par des systèmes de goutte-à-goutte. C’est pourquoi chaque domaine possède son lac de rétention d’eau qui sert aussi d’aménagement paysager et de lieu de balades parfois artistiques (sculptures). L’irrigation permet de maintenir la végétation et  de réguler les rendements, mais également d’améliorer la qualité du raisin. De nombreux domaines possèdent un restaurant sur place avec en plus du caveau des boutiques et des fois un hôtel, quand ce n’est pas un village tout entier en miniature. Ce sont de vraies destinations touristiques à eux tout seuls !
 Quant aux dégustations elles sont soignées, originales et à la demande du client , toujours avec le sourire, on a toujours l'impression de rendre service en dégustant le vin du vigneron et si en plus on l'apprécie c'est le bonheur pour lui. Tout est mis pour vous mettre à l'aise et vous permettre de faire votre choix , comme ces sets de dégustation ( photo) 

Ça c’est pour le vin mais cela serait un peu juste pour attirer du monde et dégager un tant soit peu de rentabilité.


ACCUEIL ET ANIMATION

Et là où l’oenotourisme est le plus développé ici c’est dans l'accueil, la communication et l’événementiel.
N’oublions pas que la Hunter Valley n’est qu’à 120 kilomètres de Sydney. A Sydney tout est prévu pour vous amener ici. Train, bus, avion, circuits organisés «  clés en main » d’1,2 ou 3 jours , il y a l’embarras du choix. La Hunter Valley est devenue une destination à la mode reconnue ( 9° des 10 meilleures destinations mondiales –USA Today 2014*). Il est en effet de bon ton dans la société de Sydney de se marier, de fêter un anniversaire ou une réussite par l’organisation d’une manifestation dans l’un des magnifiques hôtels de la région ou dans les chais. On est sûr, en plus,  de trouver sur place des dégustations de vin  mais  aussi de chocolat ou de fromage très organisées, des cours de dégustation, de cuisine, des concours de golf , des festivals de musique , de la country au classique en passant par l’Opéra et le Jazz qui sont devenus des références nationales , drainant des festivaliers par milliers qui n’ont pas à chercher bien loin ce qu’il leur faut boire. En 4 mois de la saison ( mars-juin) on peut compter près de 30 manifestations – certaines sur plusieurs jours ou semaines : de l’exposition au festival de chocolat, du marché des produits artisanaux au salon de la caravane ou celui du bateau ou de la pêche…. Des galeries d’art (sculpture, peinture) par dizaines , tous les sports ( golf, cheval, tennis, etc..) peuvent être pratiqués, du bien-être, spa, piscine, massage tous les désirs peuvent être comblés sur place.

Oenotourisme en Australie
Chaque année des millions de touristes visitent une winery en Australie (2.5 millions en 2009). Ce chiffre est en croissance régulière de 2 à 5% par an depuis 10 ans. Le chiffre d’affaire global lié à l’oenotourisme est estimé à plus de 7 milliards de dollars. Pour les 10% des plus de six millions de touristes étrangers (en 2011), cette visite constitue une escale incontournable de tout voyage tant le vin est associé à l’Australie. Les visiteurs internationaux dépensent d’ailleurs plus que les australiens. Ce tourisme international est dominé par le Royaume-Uni, les USA et les voisins néo-zélandais. Les régions les plus populaires pour les touristes internationaux sont la Hunter Valley du fait de la proximité de Sydney (21% des visites), Margaret River (16%), la Swan Valley (15%), la Yarra Valley (13%) et la Barossa Valley (11%). Pour les touristes australiens qui représentent 1.8 millions de visiteurs, les régions privilégiées sont la Hunter Valley (16% des visites) Margaret River (16%) et la Barossa Valley (7%). En matière d’infrastructure pour recevoir les touristes, sur les 2400 «wineries» du pays en 2010, 1650 possédaient un caveau de vente, 500 un restaurant et 200 des possibilités d’hébergement. **


 Le modèle australien 
Quand on voit ce que l’Australie arrive à proposer en oenotourisme dans un pays dont l’histoire où le vignoble n’a que 200 ans on imagine ce que la France pourrait proposer avec son histoire (et son patrimoine) doublement millénaire et celle du vin aussi. Pour atteindre une telle offre on se doute bien que d’importants capitaux ont été engagés. Ne serait-ce que le bâti avec des milliers de mètres carrés d’espace de dégustation, de commerces, de restauration, de musées, qui a un coût élevé. Et c’est là que le modèle australien doit être étudié. En effet grâce à des incitations fiscales, la mobilisation de financements publics ou privés a été un point fort pour la filière australienne. Elle a comme conséquence d’intéresser les investisseurs privés (fonds de pension, cabinet d’avocats, investisseurs immobiliers privés et institutionnels). 

A quand en France l’incitation à investir dans le vignoble  autrement qu’en achetant quelques pieds de vigne ? 


M.Olivier

L’HÉRAULT PRIX RENÉ RENOU 2014 RECOMPENSE

Marc Olivier , président et André Deyrieux , chargé de mission de l'AEFO ont participé à la remise du Prix René Renou au département de l'Hérault le 14 novembre dernier....

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L'AEFO est en effet partenaire du prix René Renou, créé il y a 7 ans par la FIJEV et l'ANEV pour  mettre en avant la collectivité « ayant le mieux œuvré, au cours de l’année écoulée pour la défense et la promotion du patrimoine culturel lié à la viticulture ». Le projet autour du vin récompensé peut être d’ordre éducatif, environnemental ou oenotouristique mais doit avoir  valeur d’exemple et de reproductibilité par d’autres collectivités. Ce qui est bien le cas de l’Hérault  récompensé cette année pour sa politique viticole et notamment pour ces réalisations originales que sont :
L’Observatoire Viticole
Le Conseil général de l’Hérault  a créé en 2003 l’Observatoire viticole, véritable outil d’information, au service des viticulteurs. Ses objectifs: l’échange de données et l’aide à l’orientation des stratégies. Une première étape, destinée aux professionnels.





Les Vincoeurs
En 2011, le Conseil  général a souhaité aller plus loin dans sa volonté de soutenir la filière en axant ses actions de communication sur une valorisation de l’image des vins de l’Hérault à travers les femmes et les hommes qui les font naître via un événement phare : le Grand Prix des Vincoeurs 

L’Œnothèque à Pierresvives
 Il s’agit avec cette opération de valoriser l’image des vins de garde du département, mais aussi d’améliorer la notoriété globale des vins de l’Hérault et du Languedoc. Cette œnothèque est aussi l’occasion de favoriser les échanges techniques entre vignerons dans le cadre de notre observatoire viticole 

Une étude IFOP sur l’image des vins du Languedoc .
Pour affiner sa politique sur l’image des vins, le Département a commandé via un marché public, une étude sur l’image des vins du Languedoc. Objectifs : se doter de résultats chiffrés qui permettront à la filière de concevoir une stratégie , accompagnée par le Département.




Photo : de g à d - Henri Cabanel, sénateur, vice président du Conseil général de l'Hérault ; André Deyrieux, AEFO et Directeur de Winetourisminfrance ; André Vezinhet, Président du Conseil général de l'Hérault ; Francis Fabre, Secrétaire général de l'ANEV ; René Moreno, Président des IGP 34 ; Marc Olivier, Directeur Honoraire de l'ANEV, membre de la FIJEV, pdt AEFO.