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mardi 15 décembre 2015

CINQUE TERRE : MARCHER ET BOIRE

L'OENOTOURISME CONSOLIDE LE SAUVETAGE  D’UNE APPELLATION
 Un peu  de géographie.

Cinque terre est le nom d’une petite partie de la riviera italienne en Ligurie, au sud de Gênes, qui comprend 5 petits villages (Monterosso al  MareVernazza, CornigliaManarola  et  Riomaggiore) peuplés de 5.000 habitants. Ils font partie d’un parc National depuis octobre 1999 et inscrits au Patrimoine mondial de l’Unesco depuis 1997. Certains de ces villages côtiers construits sur des falaises ne sont accessibles que par la mer et depuis l’avènement du chemin de fer par le train qui les relit ( ligne Gênes – La Spezzia). Ils sont réunis entre eux depuis la nuit des temps par des sentiers, c’est pourquoi cette région est devenue l'attrait principal des marcheurs européens qui s’y pressent toute l’année par milliers pour découvrir ces paysages enchanteurs. Cet afflux de touristes a permis de consolider le sauvetage de la viticulture bien que l'oenotourisme n'y soit pas pratiqué de manière systématique , mais la gastronomie et les vins contribuent à renforcer l'attrait de ce petit paradis pour marcheurs et amoureux de l'Italie en général.

Et d’histoire….

Depuis au moins l’an 1100 la vigne y a est cultivée sur des morceaux de terre soutenus par des restanques et murs de pierre. Le pape d’Avignon Clément VI appréciait  « la Vernaccia des Cinque Terre. Il y faisait noyer un collier d’anguilles qui était ensuite apprêté dans cette sauce. Le pontife dégustait alors ce mets avec forces lampées de ce même vin. Celui-ci portait alors le nom de son cépage souvent confondu avec le grenache. » ( J.P.Saltarelli -in Le Vin des papes d'Avignon). Au début du siècle dernier le phylloxera,  arrivé sur les navires en provenance des Etats-Unis, déferla sur l’Europe et de par l’isolement de Cinque terre  y arriva  un peu plus tard car cette zone  était coupée de communication avec le reste du pays. La misère s’est alors emparée de la région et nombre d’habitants ont émigré en raison de la pauvreté qui a suivi l'effondrement de l'économie locale fondée uniquement sur ​​la vigne. Les vignes ont été abandonnées suite au déclin démographique jusqu’à la fin des années 1970.

Renouveau de la viticulture.
Le vin local , le Sciacchetrà a connu le sort du Condrieu ou du Banyuls en France. Il a  failli disparaître. Heureusement quelques vignerons se sont rassemblés en coopérative pour ne pas laisser périr un tel patrimoine. Les vignes ont ensuite été réimplantées  depuis1980 mais un grand nombre de terrasses n'a jamais été remplacé.  La main d’œuvre est  importante dans cette viticulture et le territoire des Cinque Terre n’existe que grâce au travail  de l’homme qui, à travers les siècles,  a construit tout un paysage de terrasses, descendantes vers la mer,  à mains nues. L’unique  entorse faite à la viticulture manuelle   fut l’introduction d’un monorail en 1980 qui facilita amplement le transport des hommes, du matériel et du raisin pour  les vendanges.  Sur une longueur sinueuse de 16 kilomètres, à travers un paysage époustouflant, ce monorail permet de tout transporter, des hommes aux corbeilles remplies de raisin. Cependant, dans certains endroits non accessibles par l’appareil, ce sont encore  des vendanges manuelles et un transport à dos d’homme. 
L’association Slow food, fondée en Italie, a fait du  Sciacchetrà  une de ses premières « Sentinelles du goût ». Elle a d’une part favorisé l’achat ou la location de terres pour y cultiver la vigne, organisé des formations de jeunes vignerons pour sauver de l’abandon les terrasses,  maintenir la tradition de pierres sèches , et pour obtenir une quantité suffisante de production de ce vin dont la qualité excellente peut lui permettre de rivaliser avec des grands vins européens. Le pari est en bonne voie d’être gagné grâce au tourisme notamment. La production est maintenant partagée entre le Sciacchetrà et le vin blanc Cinque terre DOC.


Le Sciacchetrà

Le Sciacchetrà (« cha-qué-tra ») est un « passito » ou vin passerillé, DOC depuis 1973, ancien et rare. La connaissance agricole a engendré un savoir-faire (culture et vinification)   transmis  de génération en génération, laissant ainsi une tradition toujours bien vivante de nos jours. Le Sciacchetrà est un vin liquoreux produit dans Cinque Terre ayant une teneur en alcool de 18° à base des cépages Bosco (60 %), Vermentino et Albarola (40 %).  Il est produit à partir de raisins cultivés en terrasses  puis laissés à sécher pendant plusieurs mois. Un litre de Sciacchetrà est produit par pressurage des raisins secs équivalents à dix kilogrammes de raisins frais. Le Sciacchetrà est à son optimum après plusieurs années de vieillissement en bouteilles.
Caractéristiques du vin : « Ambré, lumineux et dense, avec de splendides reflets chamarrés d’or. Au nez, il dégage un arôme d’une grande intensité qui persiste longuement de manière enveloppante, en déployant de nettes senteurs d’orange confite, de figue séchée, d’abricot sec et de noisette. En bouche, il offre une structure très complexe, avec d’évidentes sensations moelleuses, justement équilibrées par une fraîcheur sapide et une finale longue et persistante. Jeune, il accompagne parfaitement les fromages affinés et les desserts généreux. Avec l’âge, il devient un excellent vin de méditation ».
Le Cinque terre DOC
L

Le Bianco D.O.C est un vin à base de  Bosco 60%, Albarola 25%, et de Vermentino 15%. Il fait 12,5% d'alcool. «  Belle couleur jaune paille intense avec de rapides reflets or-vert, cristallin et de bonne consistance.  Parfums olfactifs nets et persistants, de bonnes finesse et élégance avec de nettes senteurs de fleurs des champs, genêts, miel et des touches plus légères d’agrumes. Au goût, il est sec et chaud, avec des touches fraîches et savoureuses en équilibre substantiel, et un final long et persistant avec un bonne harmonie goût-odorat »



Les producteurs sont maintenant au nombre de sept dont une cave coopérative qui regroupe 300 producteurs sur 45 hectares alors que la totalité des vignes en production est de 70 hectares ( sur une zone d’appellation de 90 hectares).
Mais l’âge moyen des viticulteurs est de 70 ans. La coopérative commercialise aussi d’autres produits du terroir ( basilic, citron, herbes..) et seul le tourisme ( agro et oenotourisme) peut sauver définitivement toutes ses productions et le vin.

Photos : - conduite de la vigne en pergoletta
-        Le Sciacchetrà
-        Accord mets et vins
-        Le monorail au milieu des vignes
- Cave à l'intérieur du village











lundi 26 octobre 2015

LE MUSEE DE LA VIGNE ET DU VIN D'ANJOU PRIX RENE RENOU 2015

On sait que le Prix René RENOU créé par l’ANEV (Association Nationale des Elus de la Vigne et du Vin)  en hommage au vigneron et ancien président du Comité Vins de l’INAO (1952-2006) a pour but de récompenser la collectivité « ayant le mieux œuvré, au cours de l’année écoulée pour la défense et la promotion du patrimoine culturel lié à la viticulture ». L'AEFO , depuis sa création, est partenaire de ce Prix , car elle estime qu'il est propice au développement de l'oenotourisme en France. Les membres du jury ont eu la main heureuse cette année en consacrant une collectivité de la Région d'origine de René Renou : la Communauté de Communes des Coteaux du Layon.
Photo : René Renou

C’est en effet  celle-ci, pour l’aide qu’elle apporte chaque année au  Musée de la vigne et du vin d’Anjou, qui a été récompensée. Ce musée,  créé en 1978 par des habitants de Saint-Lambert- du- Lattay (49),  s'est donné comme but "l’étude, la conservation et la transmission du patrimoine viticole angevin au plus large public" . Une association, à l’origine du Musée, est chargée par la Communauté de communes de sa gestion et de son animation. Celle-ci assure notamment l’accueil du public, avec pour objectif de faire découvrir au plus grand
nombre de visiteurs le vignoble angevin et le travail des vignerons. Chaque année, plus de 1000 scolaires y viennent découvrir l’univers de la vigne. Une parcelle de vigne composée de 17 cépages actuels et anciens permet de leur faire découvrir le raisin et sa plante.. et de s’initier aux vendanges. Une initiative qui a bien plu aux Elus de l’ANEV, eux qui ont initié le concept de « Vigne-école » il y 10 ans déjà.


En 2015, avec le parcours « (r)évolutions viticoles », le Musée a enrichi ses présentations autour de cinq objets (le tracteur vigneron, l’atomiseur, la machine à vendanger, le pressoir pneumatique, l’appareil de contrôle des températures) accompagnés du témoignage de cinq vignerons qui expliquent en quoi ils ont révolutionné leur métier.
Ouvert depuis 1983, le Musée de la vigne et du vin d'Anjou est actuellement en phase de réflexion pour se moderniser et répondre au mieux aux attentes du public. La Communauté de Communes a ainsi engagé une étude en vue de sa rénovation. L’objectif est de repenser, la présentation muséographique pour la rendre plus dynamique et améliorer l’accueil des publics, qu’ils soient habitants du territoire ou touristes, enfants ou adultes, amateurs de vin ou néophytes.
Le Musée est labellisé « Qualité Tourisme » pour sa démarche d’accueil, et le contenu de ses activités scolaires validé par l'inspection pédagogique.


Le Président de la Communauté de Communes des Coteaux du Layon, Jean Yves LE BARS, recevra bientôt des mains des responsables de l’ANEV et de la famille de René Renou le trophée original qui récompense les lauréats chaque année.


Plus d’infos sur : www.elusduvin.org

mardi 20 octobre 2015

LES PAPES CHEZ EUX AU CELLIER DES PRINCES...

L'exposition "Les vins des pontifes d'Avignon" a  changé de lieu depuis le 1° octobre.Elle est maintenant   au Cellier des Princes à Courthézon (84), seule cave coopérative à produire du Châteauneuf du pape. Elle est un complément à l’exposition qui pendant les six derniers mois a animé les cimaises pour le 90ème anniversaire de la création de la cave . Les responsables ont eu le privilège d'accueillir la déléguée générale d'Iter Vitis France, Viviane Coursières, venue confirmer son soutien à la future « Iter Vitis Pontificum » (route des vins des pontifes) du Vaucluse, initiée par l' AEFO ainsi que la présidente des compagnons des Côtes du Rhône, A.Moralis et de nombreux élus, amis de la presse et de la profession viticole venus féliciter les concepteurs de l'exposition et notamment Jean-Pierre Saltarelli, journaliste honoraire, auteur du livre "les vins des papes d'Avignon" édité à l'occasion de cette exposition et que l'on peut trouver à la vente au caveau.
L'exposition est donc en place pour trois mois et bénéficiera donc d'une très bonne visibilité dans le nouveau caveau jusqu'aux fêtes de fin d'année.
Les animateurs de l’AEFO et les partenaires de l’exposition* ont dit un grand merci aux responsables du Cellier des Princes de l'accueillir. 
Plus d’infos sur : http://levindespapes.blogspot.fr



Photo : autour de P. Cohen directeur du Cellier des Princes, élus, vignerons et responsables.


*Conseil général de Vaucluse, Inter Rhône, Winetourisminfrance, IterVitis, Association Nationale des Elus de la Vigne et du Vin, Université du Vin ,Balma venitia, France Bleu Vaucluse et Vaucluse Matin.

COMMENT LES CONFRÉRIES SERVENT L'OENOTOURISME

Aujourd'hui : La Commanderie des Costes du Rhône....

La Commanderie des Costes-du-Rhône a 41 ans. Elle représente l’Appellation en son entier. C’est  un outil authentique et dynamique mis au service exclusif de l’Appellation « Côtes du Rhône ». Par ses manifestations, sa présence aux manifestations autres ,  elle apporte un attrait supplémentaire au vin des Côtes du Rhône, des couleurs et un folklore qui participe à l’attrait oenotouristique de sa région. 
Sa réussite  elle la doit à tous ces animateurs qui l’ont fait vivre depuis sa création, de Max Aubert à Patrick Galant les grands Maîtres, de Jean Bergougnoux à Jacques Avril, mais aussi  à ses Baronnies de par le monde qui répandent partout l’amour et la culture du vin des Côtes du Rhône : à Québec, Montréal, Drummondville au Canada, à Liège et Gand en Belgique, à Montreux en Suisse, au Palatinat en Allemagne, aux Etats-Unis, à Philadelphie, à New York et aussi à Séoul (Corée du Sud) . Grâce  aux 150 commandeurs à travers le monde, à  ses membres présents en France dans de nombreuses manifestations, la Commanderie reste fidèle au serment qu’elle demande à chaque intronisé, « Je jure de défendre loyalement la cause du vin et des Costes du Rhône ». C’est aussi l’engagement de chaque confrère…La Commanderie est aussi un outil important de communication, de rapprochement, d’argument historique, commercial et de qualité des vins, en France mais aussi surtout à l’étranger. Les anglo-saxons, mais aussi les asiatiques, sont friands de l’apparat, du sérieux et de l’authenticité historique qu’elle  véhicule.

Photo : Clémentine Célarié et le grand Maître P.Galant

Les objectifs de  la Commanderie des Costes du Rhône:
   
Défense du vin quand il est dénigré.
Défense du terroir.
Défense des vignerons.
Ouverture des vignerons à la communication.
Porter la mémoire collective de la culture du vin, en faisant découvrir le vin par les dégustations, en faisant découvrir l'harmonie du vin et des mets.
Organiser des manifestations de qualité, les chapitres, dans un décor prestigieux, propre à créer de l'authenticité, de l'émotion, pour les personnes participantes.
Offrir des souvenirs inoubliables et donner le sentiment d'appartenance à la famille des Côtes du Rhône.
Créer une chaîne d'amitié internationale qui représente une force au service des vins.
Exporter la civilisation du vin.

La Commanderie des Costes du Rhône n’oublie pas de maintenir des liens indéfectibles avec tous ses membres et de créer une chaîne d’amitié internationale qui représente une force au service des vins de l’Appellation. Le cercle des pionniers est devenu le noyau dur d'une organisation renouvelée, formalisée, remotivée, en constant développement. La Commanderie est aujourd'hui un outil de promotion institutionnelle agissant en synergie amicale avec les structures professionnelles de l’inter profession et dans une même vision de ses intérêts à long terme, en France et dans le Monde.
Photo : La Commanderie à Shangaï

mardi 2 juin 2015

L'AEFO EXPOSE A BALMA VENITIA (VAUCLUSE)

Spécialiste en Oenotourisme, notre association a proposé au Conseil général du Vaucluse en 2014, dans le cadre national du développement de l’offre oenotouristique et pour élargir celle du département de Vaucluse, de faire une étude sur une action nommée « Iter Vitis Pontificum » © (route des vignobles des pontifes). Une route qui , partie du Vaucluse à l’état d’idée est en train de prendre corps au niveau national. La dénomination vient de la relation avec Iter Vitis, association européenne des routes culturelles à laquelle le département devra adhérer s’il poursuit cette action. Notre association a été sollicitée depuis pour participer à la réflexion engagée par le ministère des affaires étrangères ( dont dépend le Tourisme) au sujet de la mise en place des pôles d’excellence touristique. Dans le cadre de cette étude nous avons donc proposé cette exposition qui est gratuite et itinérante dans la Région de 2015 à 2017 – Elle sera visible du 30 mai au 6 septembre 2015 à « Balma Venitia » puis là où elle sera demandée. Déjà plusieurs entités viticoles se sont manifestées et le programme sera dévoilé au fur et à mesure.


Inauguration de l’EXPOSITION: les raisons de cette expo

Pourquoi les papes ? Parce que ce sont eux qui pendant près de 500 ans ont été nos suzerains dans le Comtat et à Avignon. C’est par leur pouvoir temporel qu’ils ont fait évoluer notre agriculture, en achetant des terres pour assurer la subsistance de leur cour et en influençant telle ou telle culture dont la Vigne. Encore heureux pour nous qu’ils aimaient le vin – imaginons un peu si ils avaient préféré le thè par exemple ?

Pourquoi d’abord à Beaumes de Venise ? Parce que le Muscat était, comme on ne le sait pas assez, le cépage – et le vin donc – préféré des pontifes (évêques et souverain pontife) – les papes avaient ici une muscadière - mais aussi ils en avaient planté de partout, de Malaucène à l’Isle sur sorgue, Carpentras ou Châteauneuf.
Photo : les présidents de Balma Venitia et AEFO avec la tiare gardée par les gardes pontificaux

Inauguration de l’EXPOSITION : la visite

Cette exposition présente l’évolution et l’usage du vin au moyen-âge dans ce Sud (Comtat Venaissin, Avignon, Comté de Provence, Languedoc) sous le règne des 9 papes d’Avignon (de 1309 à 1403). Elle peut être visitée à plusieurs vitesses, en zapping en regardant les images, photos et objets, en intéressé par l’histoire en lisant le dépliant et les indications ou en passionné en se procurant le livre de Jean-Pierre Saltarelli «  le Vin des papes d’Avignon ». Elle est pour les vignerons une source importante d’informations pour leurs futures cuvées.

 
Elle est enfin, l’occasion de rendre vivante l’histoire des pontifes et de souligner leur contribution importante au développement de la viticulture et à la renommée des vins du Vaucluse.

VOIR LE FILM : ICI

 


vendredi 17 avril 2015

UNE EXPOSITION SUR LES VINS DES PONTIFES D'AVIGNON

L'AEFO a mis en pratique ses connaissances, a fait jouer ses relais pour organiser une exposition qui s'inscrira dans un projet plus ambitieux et national qui s'appellera "Iter Viris Pontificum" (route des vignobles des papes).Un manière culturelle, religieuse et vinique de faire du tourisme.....

L'exposition qui sert d'ouverture à ce vaste chantier sera présentée à partir de fin mai 2015 dans le caveau de Balma Venitia, la cave de Beaumes de Venise dans le Vaucluse , un haut lieu déjà de l'oenotourisme.


Grace à cette exposition les visiteurs apprendront quels étaient les 4 usages principaux du vin au moyen-âge, comment on cultivait la vigne dans le Comtat, quels étaient les contemporains célèbres qui ont fréquenté tel ou tel pape ( d’Arnaud de Villeneuve à Catherine de Sienne en passant par Pétrarque et la reine Jeanne). Comment a-t-on fait pour  trouver assez de vin pour satisfaire cette consommation importante ?  (Elle atteignait environ deux litres et demi par jour et par personne et à titre de comparaison celle des ordres monastiques plafonnait, si l’on peut dire, à quatre-tiers de litres tandis que le populaire se contentait de trois-quarts de litre).
Les 7 papes qui se sont succédé à Avignon (et 2 les anti-papes) ont contribué chacun à améliorer et à développer la viticulture dans leurs états et cette exposition le montrera. Car leur pouvoir n’était pas que spirituel, ils étaient de véritables monarques et les attributs de leur pouvoir seront montrés dans cette exposition (Tiare, sceaux, bulle du pape, monnaie seront exposés).Un livret est édité à cette occasion sur "le vin des papes d'Avignon " (J.P.Saltarelli).

Les vignerons se servent régulièrement de cette histoire unique pour sortir des cuvées qui seront présentées en fin d’exposition . 

Cette exposition s’est donné comme but premier de faire connaitre  à l’ensemble des touristes qui seront présents cet été en Vaucluse, cette impulsion donnée à la viticulture du Comtat Venaissin et de l’Etat d’Avignon par les pontifes .  
plus d'informations sur : BLOG DE L'EXPOSITION

Partenaires :
L'AEFO a pu mobiliser le partenariat de : Département du Vaucluse  puis la Cave Balma Venitia. Depuis Inter Rhône, l'Université du Vin de Suze la Rousse, Iter Vitis, Winetourisminfrance, l'Association Nationale des Elus de la Vigne et du Vin (ANEV), Vaucluse Matin et France Bleu Vaucluse  

Photo : M.Olivier président de l'AEFO, Claude Chabran , président de Balma Venitia et André Deyrieux , chargé de Mission AEFO lors de la présentation